Botswana

27 décembre 2007. L’aventure continue.

Pour ce nouveau trip, nous avons chargé le X-Trail de la panoplie parfaite du petit campeur Sud-Af : tente 4 places, matelas gonflable, gonfleur électrique, chaises pliantes et glacière électrique.

Petit à petit on devient moins petit, comme dirait l'autre.




Le Botswana (capitale Gaborone) est à peu près aussi grand que la France en superficie, mais il y a moins d’habitants qu’à Marseille.

Au fond, je ne sais pas combien il y a d’habitants à Marseille. Ici, il y en a 1,6 million.

Ce qui fait qu’on ne croise pas grand monde sur la route jusqu’à Maun.

On rencontre surtout de beaux troupeaux de bétail et de chèvres, des ânes qui nous semblent perdus au milieu de rien, des chevaux de temps en temps, et quelques huttes au bord de la route. Mais dans l’ensemble, quand il y a un être vivant dans le périmètre, il est sur la route.


C’est le pays des ânes et des termitières géantes


Jusqu’à Maun encore, la route est très bonne et le paysage un peu monotone du fait de son absence de relief et de sa végétation basse. Seules les régulières barrières de contrôle sanitaire pimentent un peu le voyage. Le Botswana est un gros producteur de viande et la campagne de prévention des maladies bovines est prise au sérieux : contrôle des papiers, contrôle de la glacière, désinfection des roues de la voiture et de nos propres chaussures.

A cela vient s’ajouter la campagne de prévention routière : « Bonjour Monsieur, Bonjour Madame, veuillez sortir de votre véhicule, vous avez un message de la prévention routière ».

C’est le moment de le dire, en 2 semaines, 3400km, 12 postes frontières et plus de 20 barrières de police, personne ne nous a demandé de « cadeau » et les représentants de l’ordre se sont montrés droits ou amicaux.



Maun est la ville principale de la région de l’Okavango. Un vaste delta marécageux où se cachent une multitudes d’animaux sauvages entre les hauts roseaux, les papyrus et les nénuphars…

Les habitants des marais se servaient de pirogues en bois appelées Mokoro pour pêcher et se déplacer d’îles en îles. Aujourd’hui, elles sont en fibre de verre et font surtout la joie des touristes en quête de calme et de nature.

C’est à Etsha que nous vivons l’expérience Mokoro. Dans le genre gondolier de Venise, notre guide dirige parfaitement la barque dans d’étroits couloirs créés par le passage des hippopotames à l’aide de son long bâton.

Une voluptueuse sensation de calme onirique.

C’est comme dans un rêve quoi.






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Le collier du Deltagg;kkkk;;;;;;;;;;Tintin et L'oreille cassée;;;;;;;;;;

L’Arbre à Saucisse

Ne ris pas Floppy, c’est vrai.


Le papyrus se mange comme la canne à sucre

Pour rejoindre le parc national de Chobe, il faut passer par Caprivi strip, une petite bande de Namibie entre le Botswana et l’Angola.

Petit coup de stress pour se rappeler qu’on est en Afrique : pas d’essence dans les stations... Nous trouvons in extremis une pompe pleine. Résignés à utiliser du Super à la place du Sans-plomb, on s’engage dans la longue ligne droite de Caprivi strip à vitesse réduite. Non pas à cause du carburant.

C’est à Kasane, à l’entrée du parc Chobe, que nous fêtons le nouvel an.

Pour le coup, on s’offre le restau du camping !

Camping assez comique d’ailleurs. Il nous aura fallut chasser de la tente une mère singe et son petit à la recherche de quelques friandises, et un phacochère qui essayait d’ouvrir la glacière…

Pour la balade dans le parc, on choisit l’option visite guidée. Le temps est au crachin mais le paysage est tellement beau qu’on oublie qu’on est trempés. Dans le 4*4 du guide, nous longeons la rivière Chobe qui nous sépare de la Namibie. On y repère des hippos, crocos, oiseaux de toutes sortes… Côté terre ferme, une famille de lions fait la sieste sous les arbres. A quelques dizaines de mètres du danger, des inconscients broutent : Kudus, Impalas, des Red Lechwe (antilope qu’on ne trouve plus que dans la région)…

Heureusement, ce n’est que bien plus loin que nous avons crevé…

François s’amuse.



Pour couronner le tout, François nous déniche un léopard à l’affût, caché derrière un buisson et observant un troupeau d’Impala…

Et puis il est temps de passer la frontière du Zimbabwe pour notre rendez vous avec les chutes les plus spectaculaires du monde, un patrimoine mondiale, les stars de l’Afrique Australe, qui ont aussi tourné avec Lelouch, la découverte de Livingston… Les VICTORIA FALLS !

Mais surtout, ce 2 janvier 2008, nous avons rendez vous avec François (dit Pacman), mon ami d’enfance, simultanément Graou et Bagheera, et le costrass de Stardust à Cayenne… (vocabulaire gadzarique)

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Ah, ça, c'est malin... `

J'ai envie d'y aller moi, maintenant!